Les histoires érotiques d’Eva

Voici L’histoire érotique d’une femme sensuelle et sexy qui aime son corps, ses formes généreuses et sait se faire plaisir, un plaisir solitaire qu’elle affectionne tout particulièrement.

L’eau glissait délicatement sur sa peau.
La douche la relaxait, lui ôtait toute la fatigue et le stress de la journée passée.
Elle se savonnait avec sa fleur de douche imbibée de son gel aux senteurs vanillées. Elle caressait chaque centimètre de son corps qu’elle recouvrait soigneusement de mousse parfumée.
Elle recouvrait ses seins de cette mousse onctueuse et douce, la sensualité était de mise dans ses gestes précis. Elle sentait ses mamelons se durcir.
Avec toute la volupté qui la caractérise, elle se caressait l’intérieur des cuisses et les fesses qu’elle sentait fermes et douces sous sa main.
Le contact de ses mains l’excitait toujours.
Sentir son corps réagir à ses caresses était un plaisir unique solitaire et merveilleusement bon.

Elle s’effleura à peine le clitoris et l’anus… elle savait qu’un contact plus prolongé la conduirait à l’orgasme. Et elle avait envie de prendre son temps, de laisser monter l’excitation, de savourer cet instant de plaisir érotique avec toute la maestria qu’elle savait lui donner.

Eva referma l’arrivée d’eau et sortit de la douche.

Ses longs cheveux bruns enveloppés dans sa serviette, elle se regardait dans le miroir de la salle de bains, admirant son corps svelte.

Eva avait un visage harmonieux, des traits réguliers, des lèvres charnues et des yeux d’un bleu cristallin.
Ses seins, généreux et fermes, ses larges mamelons colorés… elle en était particulièrement fière. Elle avait hérité de cette belle poitrine de sa mère qui malgré ses 3 enfants avait toujours été une femme coquette et sensuelle.
Sa poitrine était aussi un appel irrésistible pour les hommes qu’elle conduisait jusqu’à son lit. Ils aimaient embrasser ses gros seins, les lécher, les caresser de leurs mains parfois avec des gestes secs, parfois tendrement.
Des caresses qui lui faisaient perdre la tête.
Mais ce qui l’excitait le plus c’était lorsque son partenaire enfouissait sa tête entre ses seins, lorsqu’il venait s’étouffer dans cette douce poitrine, lorsqu’il savourait de sa langue ses tétons excités de plaisir.

Ses jambes, longues et élancées, ses fesses bien dessinées et généreuses, son ventre plat… le miroir lui renvoyait l’image d’une femme dans la fleur de l’âge, belle, sensuelle, érotique et charmante.
Elle laissa tomber sa serviette à terre, se mit une main sur le sexe, écarta ses lèvres de ses doigts.
Elle pensait alors à la langue de Cindy, son amie de longue date…
Elle chassa cette pensée de son esprit. L’heure était venue de se préparer.
Elle sortait dîner avec David, et ensuite ils iraient chez lui.
Elle voulait se faire belle et élégante comme à son habitude.

Eva sortit de la salle de bains pour aller dans sa chambre.
Totalement nue, elle s’assit sur son lit et fit face à ce grand miroir qui ornait tout un pan de mur de la chambre.
Elle ouvrit le tiroir de sa commode, prit son vernis à ongles et après l’avoir agité, elle commença à le passer sur les ongles de ses pieds. D’un geste précis et expert, elle passa un vernis rouge vif et admira le résultat, contente d’elle.
La vue de ses ongles peints l’excitait encore davantage. Elle se mit la main entre les jambes, trouva une chatte encore humide et chaude d’excitation qui ne retombait pas.
Ses pieds étaient aussi un fabuleux outil érotique, elle en usait et abusait auprès de ses conquêtes, hommes ou femmes.
Elle se souvenait alors de l’esthéticienne, qui dans un élan d’excitation total, lui avait sucer les doigts de pieds…

Elle appliqua ensuite son vernis sur les ongles de ses mains. Elle apportait le plus grand soin à ses mains longues et fines, douces et délicates.
Les mains aussi étaient une source inépuisable de plaisir.
Elle pensa alors à ce bel athlète de couleur californien qu’elle avait rencontré l’an dernier en vacances à Nice.
Ils avaient très vite été très attirés l’un par l’autre… elle le revoyait nu, ce corps musclé et sculptural, Magnifique. Les mains blanches d’Eva sur ce sexe noir en érection, ses ongles vernis d’un bleu turquoise (ravissant pour l’été)… un contraste étonnant et superbement érotique. Elle l’avait longuement masturbé, ralentissant lorsqu’elle sentait qu’il s’abandonnait, effleurant sa bite de sa langue…

Elle attendit que le vernis sèche et cette attente l’excitait davantage… elle ne pouvait se toucher et elle aimait ça…
Il lui restait encore plus de deux heures avant son rendez-vous, deux heures qu’elle pouvait se consacrer à elle-même.

Eva saisit son flacon d’huile pour le corps, elle se coucha sur son lit, et se versa un filet d’huile sur les seins et sur le ventre.
De ses mains délicates, elle commença à se masser doucement les seins, étalant l’huile sur cette peau qui reluisait. Elle se regardait dans le miroir, fascinée par cette image.
Elle versa un peu d’huile sur ses jambes, et les massa de ses mains qui glissaient merveilleusement sur ce corps parfait.
Un corps qui frémissait de plaisir et de désir. Cette peau parfumée, douce et huilée l’excitait à un point qu’elle avait du mal à se contenir.

Elle se leva et se mit face à son miroir. Elle vit son corps complètement recouvert d’huile… elle s’enfila un doigt dans la chatte et une secousse de désir la parcouru entièrement.
Elle pris à nouveau le flacon d’huile, s’en versa sur la main et la passa entre ses fesses, entra son doigt huilé dans son anus… son doigt glissait sans difficulté. Eva sentit qu’elle ne pourrait pas tenir plus longtemps.

Elle s’allongea à nouveau sur son lit, et saisit dans le tiroir de sa commode le gros godemichet entre ses mains.
Elle le mit à la bouche, léchant le bout.
Puis elle se masturba longuement et doucement, elle fit couler de l’huile sur le gode.
Etendue nue sur le lit, les jambes écartées et approcha le gode de son sexe et l’introduit lentement, tout doucement…
Une onde de plaisir la parcourut instantanément.
Elle se pénétra avec ardeur, les premiers signes de l’orgasme étant proches, elle se retourna sur le côté, tenant son gode qu’elle faisait aller et venir dans sa chatte.
Elle gémit de plaisir, voyant son image dans le miroir…ce plaisir solitaire qu’elle aimait tant s’offrir avec toute la générosité qui la caractérise.

Elle devait maintenant finir de se préparer, mettre son élégant tailleur noir, ses talons aiguilles, s’attacher les cheveux et finir de se maquiller…
David n’allait pas tarder à venir la prendre. Ils iraient probablement sur la promenade des Anglais à deux pas de chez elle avant d’aller dîner dans un petit restaurant dans le vieux Nice et finiraient la soirée chez lui…. Le plaisir charnel serait à nouveau au rendez-vous, un autre plaisir, partagé celui-là.

Une belle soirée en perspective !

Fin…