Des cousines libertines, nos rencontres en cachette pour nos premières expériences sexuelles dans cette chapelle sur les rives du lac d’Annecy.
Le notaire lisait d’une voix nasillarde et monotone le préambule du testament de l’ongle Gaspard.
Du regard, je suivais les évolutions d’une mouche, qui se posait sur le bureau puis s’envolait pour atterrir sur le crâne chauve du notaire qui d’un geste délicat la chassait…
Deux de mes trois cousines, Angie et Marine étaient également présentes à la lecture du testament.
Oncle Gaspard n’était pas réellement notre oncle.
Ami d’enfance de mon père et du père de mes trois cousines, Gaspard, nous avait pour ainsi dire adopté comme neveux depuis que nous étions nés, il nous avait couvert de cadeaux et d’attention.
L’été, au mois d’août, nous allions toujours tous chez lui : mon père et ma mère, le frère de mon père et sa femme ainsi que les enfants.
Il possédait une énorme maison de maître sur les bords du lac d’Annecy, où nous passions nos journées à nous baigner et à nous promener dans les environs.
Oncle Gaspard possédait deux sociétés spécialisées dans l’import-export de mobilier qu’il avait su faire prospérer et lui avait permis de gagner beaucoup d’argent.
Lorsqu’il avait été lassé et fatigué de travailler, il avait céder ses sociétés et avait décidé de profiter de la vie et de l’argent qu’il avait si durement gagner : il avait alors dilapidé ses capitaux entre les voitures de luxe, les femmes et les fêtes dans de luxueux clubs.
C’est un infarctus qui était venu le cueillir à Megève alors qu’il avait passé une nuit de débauche bien arrosée.
Parlons maintenant des dispositions testamentaires, annonça le notaire qui myope comme une taupe, releva le visage et nous scruta les uns après les autres.
Il commença la lecture du testament :
” Je laisse la maison sur le lac et les terrains environnants à ma nièce adorée, Marine, en la remerciant pour tout son dévouement et son affection au cours de toutes ces années”.
Marine, alors âgée de 38 ans était une belle femme élancée au teint mat, elle fit un timide sourire, serrant la main de son mari, un employé de Mairie rustre et toujours mal viré.
Mon esprit fit alors un bon en arrière, à ces longues vacances passées sur le lac d’Annecy à la villa appelée Aventura.
L’année de mes 20 ans, Marine en avait 18, mais elle était déjà très experte et taillait les pipes comme une femme mature.
Bambins, nous allions nous réfugier dans la chapelle au fond du parc qui entourait la propriété. Nous avions trouvé la cachette où notre oncle planquait la clé. A dix ans, c’était notre refuge, nous jouions aux Châtelains, imaginions être les propriétaires du domaine…
Au fil des années, les jeux changèrent et la chapelle fut le lieu de nos premières découvertes sexuelles avec mes cousines.
Marine, plutôt coquine, avait vite pris goût à nos petits jeux érotiques et me faisait de succulentes pipes dignes des professionnelles expérimentées.
On se retrouvait dans la Chapelle en début d’après midi pendant que tout le monde faisait la sieste et là, elle sortait ma bite de mon pantalon, et les yeux pleins d’excitation et de plaisir, commençait à la lécher, me suçait le bout parcourant toute la longueur de mon sexe de sa langue infatigable.
J’adorais ces petites séances intimes et j’étais fort heureux d’avoir une cousine aussi conciliante !
Ce fut un été long et chaud rythmé par les pipes langoureuses de ma cousine, je m’en souviens encore avec nostalgie.
Marine avait donc récupéré la villa… Tous nous visions la collection fabuleuse de montres et pendules qui représentaient certainement la partie la plus consistante de l’héritage.
Le notaire continua la lecture du testament.
” A ma très chère nièce Angie, je lègue la villa d’Ajaccio, où elle pourra profiter de la mer et du soleil, elle qui aime tant la Corse “.
Effectivement Angie était très branchée sea, sex and sun.
Dans l’étude du notaire, Angie était assise à côté de son mari qui déposa un baiser sur son épaule ne parvenant pas à dissimuler son sourire de satisfaction, vénal qu’il était ce couillon.
Angie, lors de ce fameux été au bord du lac, avait deux ans de plus que Marine et elle adorait m’astiquer la bite.
Blonde et sexy à l’aube de ses vingt ans, on se retrouvait dans la chapelle après le petit déjeuner. Là, derrière l’autel, je l’avais initiée au mouvement de la masturbation du sexe masculin. Je me souviens encore de ses mains, douces et agiles qui parcouraient incessamment ma queue en érection. Elle soupirait, gémissait, excitée au point qu’elle finissait elle-même par jouir sans même que je la touche.
C’est ainsi qu’en ce mois d’août entre les pipes de Marine et les branlettes d’Angie, ma bite reçu plus d’attentions que dans tout le reste de ma vie, tout au moins jusqu’à maintenant.
Pour en revenir à l’héritage, la collection de montres allait donc revenir soit à moi soit à
A ma troisième cousine Eva.
Le notaire poursuivit la lecture du testament :
” Je laisse le chalet de Megève à ma douce Eva, elle qui aime tant l’air pur et frais de la montagne”.
Eva, un sourire triste sur le visage… elle avait certes pris un peu de poids mais cela ne faisait que mettre en valeur ses formes déjà généreuses. C’était une femme pulpeuse à souhait. Elle regarda tendrement son dernier compagnon en date, un certain Andrea, qui avait plus de dix ans de moins qu’elle, il travaillait dans une concession automobile.
Eva, ce fameux été au bord du lac d’Annecy, avait vingt deux ans. Contrairement à ses deux soeurs, c’était une fille un peu timorée, enfin en apparence, et elle avait déjà un fiancé qui faisait alors son service militaire.
S’étant aperçue du petit jeu instauré avec ses deux sœurs, et ne voulant pas être prise pour une coincée du cul, elle se mit elle aussi à vouloir satisfaire tous mes désirs.
Elle me rejoignait ainsi discrètement la nuit dans mon lit alors que toute la famille dormait.
Elle se mettait sur moi, nue, et frottait ses seins et le bout de ses mamelons sur mon torse à peine velu, je me perdais dans cette poitrine si ferme et si généreuse, je la caressais avec ardeur, elle me mordait les oreilles…. et le plus souvent je finissais par m’épuiser !
Comprenez-moi : je commençais la journée par une branlette d’Angie, puis, après le repas de midi, sa soeur Marine m’offrait une pipe… et la nuit c’est Eva qui telle une amazone venait me chevaucher.
Une nuit, comme j’étais un garçon plutôt entreprenant, je voulu apporter une modification à mes ébats avec ma cousine, en mettant en application ce que j’avais lu dans un magazine érotique dont je m’inspirais.
Je me mis à genou derrière elle, sans trop la regarder avant, et je l’enculais puissamment.
C’était la première fois aussi bien pour elle que pour moi.
Elle hurla, m’insulta mais le lendemain elle était à nouveau dans mon lit et m’incita à recommencer…
Alors que la mouche continuait à virevolter dans l’étude du notaire, j’imaginais que tous étaient alors en train de me maudire, puisque j’allais probablement héritier de ce qui les intéressait tous : les montres de luxes, ses objets de collection dont le prix était inestimable.
Le notaire poursuivit la lecture du testament.
” A mon cher et tendre neveu, je laisse ma petite maison, je sais qu’il l’aime tant… “.
Le vieil oncle s’était foutu de moi….
“…et mes journaux intimes qui seront j’en suis sûr pour lui une lecture des plus intéressante”.
Ce vieux s’était vraiment foutu de moi.
Le notaire poursuivit :
” Quant à la collection de montres, en revanche, je l’ai vendu il y a quelques années et avec l’argent j’ai profité de la vie “.
Cet enculé de vieil oncle avait dilapidé toute sa fortune…
Le notaire me tendit une boîte en carton.
” Voici les journaux intimes de ton oncle, ils sont à vous. ” me dit-il avec cette face de merde.
Le notaire nous fit signer tous les papiers et chacun d’entre nous partit de son côté moi avec les journaux intimes sous le bras en jurant intérieurement contre mon oncle dans toutes les langues que je connaissais.
De retour chez moi, couché sur mon lit, je cherchais à comprendre pourquoi mon oncle m’avait fait ce sale coup… certes je n’avais pas besoin d’argent, je vivais confortablement mais putain mes trois cousines avaient ramassé chacune une belle et luxueuse villa et moi je me retrouvais avec une bicoque délabrée et de fichu journal intime.
J’allongeais la main et pris la boîte pour lire les conneries que ce vieux avait dû écrire.
Soulevant le couvercle, je restais perplexe. Il n’y avait pas la trace d’un journal intime.
La boîte contenait trois cassettes vidéo et une enveloppe blanche sur laquelle était écrit de la main de mon oncle :
“Ouvre-la mais seulement après avoir vu les cassettes”.
J’allais alors m’installer dans le salon et introduisit la première cassette dans le magnétoscope.
Une caméra fixe filmait la chambre de l’oncle et était dirigée sur l’énorme lit qu’il avait.
Sur l’écran, en haut, la date était indiquée : cela se passait il y a 4 mois.
Sur le lit, complètement nu, le grand pacha qui était en train de se faire sucer par…. Marine ma cousine…
Elle était agenouillée entre les jambes du vieil oncle, le suçait, le léchait et je pu remarquer qu’elle s’y prenait plutôt bien.
Au bout d’une dizaine de minutes de gémissements et soupires de plaisir, l’oncle éjacula inondant son visage.
Marine nettoya le sexe de l’oncle de sa langue avec le plus grand soin, savourant jusqu’à la dernière goutte de sperme du vieux.
Là, je comprends pourquoi il lui a donné la villa au bord du lac !
Je mis la deuxième cassette, avec un étrange pressentiment.
Même image, le lit de l’oncle… seule la date change : cela se passait il y a 3 mois.
La protagoniste change aussi : il s’agit d’Angie !
Angie qui s’occupe de la bite de l’oncle, la caresse doucement puis plus vivement, palpe ses couilles… Autres cris de plaisir et nouvelle éjaculation de l’oncle…
Et c’est probablement ainsi qu’Angie avait gagné la villa en Corse…
Lorsque je mis la troisième cassette dans le magnétoscope, je savais déjà ce que j’y verrais.
Cela se passait il y a 7 mois.
Sur le lit de l’oncle, Eva, qui se faisait magistralement enculer par le vieux vicieux… qui lui tenait les deux seins de ses mains flétries par le temps mais expertes. La jeune femme prenait son pied, et le vieux se tournant discrètement vers la caméra, fit un clin d’œil.
Eva avait gagné le chalet de Megève.
Une fois le visionnage des cassettes fini, j’ouvris l’enveloppe.
Mon oncle y avait écrit :
” Cher neveu,
Comme tu as pu le voir, tes cousines ont été très généreuses avec moi.
Elles m’ont raconté ce qui se passait dans la Chapelle lorsque vous veniez en vacances, elles m’ont dit à quel point tu les avais bien initiées aux rudiments du sexe.
Je dois reconnaître que tu as fait du bon boulot.
Grâce à tes enseignements, au cours de toutes ces années elles ont pu me faire jouir, me faire des pipes et me masturber jusqu’à épuisement et en plus j’avais un cul accueillant, très accueillant toujours à ma disposition.
Je te suis donc redevable de tout ce plaisir.
Prends les clés qui tu trouveras dans le fond de la boite”.
Fouillant frénétiquement dans le fond de la boite, je saisis les clés.
” Ce sont les clés de trois coffres de la banque dont l’adresse est au bas de la lettre. Le directeur est autorisé à te faire ouvrir les coffres. Là, tu trouveras la collection de montres. Et non, je ne les ai pas vendues comme tu le croyais.
Voilà, maintenant nous sommes quittes. Profite de la vie et de tous les plaisirs et joies qu’elle peut t’offrir mon fils.
Ton oncle
Un conseil cher neveu, les talents de tes chères cousines au lit sont indéniables. Maintenant que je ne suis plus là, il serait bon que ces charmantes femmes ne rouillent pas…. je compte sur toi !… “.
J’éclatais de rire, ce vieux con d’oncle, ce bâtard, il m’avait bien eu…
Ce soir là, pour fêter ma nouvelle fortune, je bu jusqu’à n’en plus pouvoir.
Au petit matin, je pris mon téléphone et passai trois coups de fil :
” Angie, bonjour, c’est moi ton cousin… dis moi je pensais que l’on pourrait se voir un de ces jours comme au bon vieux temps…. tonton serait content de nous savoir réunis…… ”
Fin