Une belle croisière :
Deux femmes en quête d’amour partent faire une croisière. L’une blonde, l’autre brune sont amies et vont partager des moments de plaisir et d’extase insoupçonnés.
Nous étions sur le pont principal du bateau, enfin !
Ces dernières heures avant d’embarquer avaient été un véritable enfer entre la présentation des billets, l’enregistrement des bagages, la présentation des papiers…
Mais nous étions maintenant à bord, prêtes à partie pour notre croisière en Méditerranée.
Nous en avions rêvé pendant tout l’hiver, nous l’avions préparée et en avions parlé de longues heures, assises à nos bureaux face à face dans cette agence immobilière où nous travaillons toutes deux.
Nous avions réussi à faire changer les périodes de vacances de nos collègues afin de pouvoir nous évader toutes les deux.
Laura était accoudée à côté de moi sur le parapet du bateau ; ses cheveux blonds et longs flottant au vent, elle regardait s’activer tout le personnel du navire avant le départ du port de Toulon où nous nous trouvions.
Les marins s’afféraient de part et d’autres, les énormes ancres furent hissées dans un bruit strident.
Plus que quelques minutes et le bateau prendrait le large.
Nos vacances commençaient ainsi, ce beau voyage tant attendu de nous deux.
Et nous avions bien l’intention de nous amuser pleinement loin de tous nos tracas quotidiens.
Le soleil, la mer, les visites lors des escales en Italie, Grèce… des soirées en discothèque, de véritables vacances !
Et ce que nous souhaitions par-dessus tout, Laura e moi c’était faire des rencontres, vivre de belles aventures, attirer de beaux garçons, nous envoyer en l’air et raconter tous nos ébats à nos collègues de bureau à notre retour.
La sirène retentit longuement, et le navire pris le large.
Laura et moi travaillions ensemble depuis 4 ans.
Nous partagions le même bureau et très vite nous étions devenues très amies, confidentes l’une de l’autre.
Nos problèmes sentimentaux, nos rencontres, les régimes, les vêtements, le maquillage… nous connaissions tout de l’autre.
Nous sortions toutes deux de relations sentimentales compliquées qui nous avaient laissées une saveur amère de l’amour. Déçues par les hommes et en colère contre nous-mêmes pour avoir fait de si mauvais choix, nous avions décidé d’oublier ces douloureuses histoires en passant d’agréables vacances.
Physiquement, nous étions l’opposé l’une de l’autre : Laura, blonde aux yeux verts était une belle femme assez grande et plantureuse. Sa poitrine généreuse et ferme était un atout pour les hommes. Elle avait de longues jambes fines, une cambrure qui bien qu’étant une femme je trouvais superbe.
Moi, au contraire, Eva, je suis brune et plus petite que Laura. J’ai les yeux rieurs couleur noisette et le teint mât.
Mais je dois dire que je plais aussi aux hommes ! Mes formes sont plutôt généreuses mais bien proportionnées et mes seins en forme de poire, mes fesses rondes mais fermes, mes jambes galbées… tout cela plait généralement à ceux qui m’ont rencontré et encore plus à ceux qui ont partagé mon lit… ceux qui ont eu cet honneur, ont toujours été satisfaits !
Notre point commun est notre âge : nous avons toutes deux 26 ans et le désir de rencontrer l’âme soeur, ou l’âme d’un soir, de vivre des sensations fortes et nouvelles. Et puis nous aimons nous raconter l’une à l’autre ce que nous faisons avec nos partenaires, nous rions et plaisantons de nos conquêtes et de nos ébats amoureux, de nos audaces et de nos craintes.
Le bateau parti de Toulon se dirigeait vers Gênes, en Italie, où nous allions faire une première escale pour se diriger ensuite sur Taormina, en Sicile.
Nous allions pouvoir visiter cette magnifique ville puis la croisière allait se poursuivre vers les îles grecques de la mer Egée.
Nous avions réservé une cabine spacieuse et luxueuse avec salle de bains et une petite terrasse avec une vue directe sur la mer.
Le seul petit inconvénient que nous avions eu lors des réservations était de ne pas avoir pu réserver une cabine avec deux lits, toutes étaient déjà réservées ; nous avions donc un grand lit que nous allions partager.
Mais cela ne nous a pas dérangé outre mesure ; souvent en fin de semaine lorsque nous rentrons tard, Laura dort chez moi et nous pouvons ainsi nous raconter notre soirée, nous faire nos confidences avant de nous endormir.
Mais au bout de deux ou trois jours de croisière, nous étions quelque peu déprimées, proches de désespoir.
Les passagers du bateau, au moins la moitié, étaient des personnes âgées qui voyageaient en groupes organisés.
L’autre moitié était composée de familles avec leurs enfants…
On trouvait aussi quelques couples en voyage de noce.
En fait, le peu d’hommes attirants étaient déjà très occupés soit à courir après leurs marmots, soit à couvrir leur tendre et jeune épouse en mille attentions.
Autant dire que nos espoirs de faire des rencontres chaudes s’amenuisaient de jour en jour sur ce bateau.
Nous nous consolions au bord de la piscine, à bronzer et à nous reposer, nous faisions de somptueux et délicieux repas dans les différents restaurants du bateau et passions nos soirées au casino.
Tout commença le quatrième soir ; exténuées par une journée d’escale à Taormina, nous nous étions déshabillées et mises au lit peu avant minuit.
Je sentais Laura nerveuse, elle tournait et retournait dans ce lit.
« Tu as chaud ? » lui demandais-je.
« Non, ça va, mais tu me connais, j’imaginais de vivre une aventure, je me voyais faire des folies de mon corps avec des hommes séduisants, j’étais excitée rien que d’y penser et voilà… » répondit-elle.
« Ne t’inquiète pas, le voyage n’est pas fini. Nous avons encore le temps de rencontrer le prince charmant, ce bateau est si grand que nous n’avons encore pas vu tout le monde à bord… » répondis-je en riant.
Laura silencieuse, éclaira la lampe de chevet et me dit quelque peu embarrassée :
« Ecoute, on se dit tout, nous n’avons pas de secret l’une pour l’autre et j’ai besoin de sexe. Si je ne me défoule pas, je ne suis pas bien. Je ne veux pas te mettre dans l’embarras, j’ai simplement envie de me masturber, je vais dans la salle de bains, comme ça je ne te dérange pas. Excuses-moi mais je vais devenir folle…”.
Laura m’avait dit tout cela d’une traite, sa nervosité et son agitation m’avait donné envie de rire.
« Laura, tu ne dois pas te sentir gênée. Moi aussi, je me masturbe quand je n’ai à me mettre sous la dent. C’est tout à fait normal. Et pas besoin d’aller t’enfermer dans la salle de bains, reste ici et fais-le sur le lit.
Laura, le visage rouge de honte, me regardait perplexe.
Devant son embarras, c’était ma meilleure amie et je ne voulais pas la voir dans cet état. Je lui fis la proposition suivante :
« Bon alors, j’ai une idée, on le fait toutes les deux, l’une à côté de l’autre, sans pudeur et sans honte, ça va me faire du bien à moi aussi”.
Pendant un instant, nous sommes restées ainsi à nous regarder, elle réfléchissant sur ma proposition et moi attendant sa décision.
Elle finit par dire :
« Bon, ok, j’éteins la lumière et… »
« Non, laisse-la allumée, ce sera plus excitant » lui répondis-je.
Elle s’assit alors sur le bord du lit, ôta sa nuisette d’un geste délicat et resta nue devant moi.
« Je n’ai jamais été aussi embarrassée » me dit-elle.
Je regardais son corps parfait, bronzé par nos journées passées au bord de la piscine.
C’est un corps que je connaissais bien puisque je l’avais vue plusieurs fois nue, mais j’appréciais à cet instant ses formes si harmonieuses et sensuelles. Laura était la sensualité même.
Elle se coucha et regardant le plafond elle commença à se caresser doucement les seins, effleurant ses mamelons du bout des doigts, des mamelons qui animés de désir c’étaient redressés.
Des ses deux mains délicates, Laura se caressait maintenant les deux seins, allongée sur ce lit que nous partagions dans cette cabine. Laura était en route vers le désir, peu à peu elle s’abandonnait, les yeux fermés à mes côtés.
J’avais déjà remarqué que les mains de Laura étaient belles, longues et fines : ses gestes étaient gracieux, élégants et délicats même lorsqu’elle tapait sur le clavier de son ordinateur, lorsqu’elle mangeait et encore davantage là lorsqu’elle se caressait les seins…
Je voyais maintenant ses mains, aux longs doigts fins, avec ses longues parfaits et ornés d’un vernis rouge vif, parcourir frénétiquement son splendide corps, tendu et vibrant à la recherche du plaisir.
Elles descendaient impatientes des seins jusqu’à son ventre, se glissaient entre ses cuisses ouvertes, pour remonter lentement le long de son corps, jusqu’à son cou, ses cheveux ; ses mains s’arrêtaient sur ses lèvres entrouvertes et humides, qu’elle léchait délicatement avec des mouvements de la plus grande sensualité.
Elle m’offrait un spectacle d’un érotisme tellement intense et raffiné que j’en avais le souffle coupé.
Le moment était venu pour moi de commencer, ne résistant plus devant ce corps si excitant, devant ses mouvements ondulants qui me captivaient.
Je quittais rapidement mon petit débardeur moulant et ôta ma culotte boxer et couchée à côté d’elle, je pris mes seins entre mes mains.
La situation m’avait excitée plus que je ne l’aurais jamais imaginé : je sentais mes mamelons frémir sous mes doigts, et peu à peu ma main droite descendit le long de mon corps passant sur le piercing que jamais au nombril, faisant le tour…
Je portais ma main gauche à la bouche, me suçant les doigts… mais très vite la vision des mains de Laura vint à moi et je m’imaginais sucer un des doigts de la main délicate de Laura, de lécher sa main humide et tiède de plaisir.
J’ouvris les yeux et la regardais.
Laura se masturbait passionnément, elle se caressait son sexe épilé, les jambes pliées et ouvertes, s’offrant à elle même. Elle gémissait et s’agitait en proie à une excitation croissante.
Elle ouvrit alors les yeux et me regarda. Dans son regard troublant, je crus lire une invitation à la jouissance…
Nous avions toutes deux nos mains enfouies dans nos chattes bouillantes d’excitation.
Je me touchais et je sentais cette vague de plaisir monter en moi, un plaisir décuplé par la vision du corps de Laura splendide et nue, couchée à côté de moi, torride et érotique à souhait, frémissante et désirable.
Nos yeux se croisèrent, nos regards valurent mille paroles.
Laura se tourna vers moi, et en un instant nos lèvres se cherchèrent, nos bouches s’unirent et nos langues dansèrent ensemble.
Ce fut un baiser long plein de passion et de désir partagé et incontrôlé.
Lorsque nos bouches se séparèrent, ses lèvres descendirent le long de mon cou, arrivèrent jusqu’à ma poitrine et elle commença à me sucer le mamelon.
Les yeux fermés, je m’abandonnais à sa langue chaude et experte.
Je lui embrassais l’épaule, lui caressait la peau douce et tiède de son dos.
Nous étions en train de vivre quelque chose de sublime, de merveilleusement excitant nouveau et inattendu, nos corps étaient tout deux proches de l’extase, comme jamais je ne l’avais connu avec un homme.
Sa langue glissait maintenant sur mon ventre tendu : sa bouche, ses lèvres chaudes et humides glissaient sur ma peau frémissante. Je perdais pied, j’éprouvais des sensations si fortes que je ne comprenais plus rien. Je voulais sentir moi aussi la peau de Laura sous ma langue, je voulais qu’elle vibre au contact de ma bouche.
Lentement, je me mis à genoux sur le lit : Laura se coucha devant moi et s’ouvrit à moi.
Je me baissais et commençais à lui lécher une cuisse, regardant son sexe humide qui m’invitait.
Alors qu’elle continuait à se caresser les seins, ma langue descendit le long de sa jambe, son genou pour arriver jusqu’à son pied. Ses pieds doux et parfumés, ses ongles vernis, je lui léchais langoureusement l’orteil. Remontant, je continuais à lui lécher le corps, je fis glisser ma main entre ses cuisses et de mes doigts lui caressa le clitoris.
Elle me fit de même.
Je voulais lui lécher la chatte, sentir ses lèvres, son parfum, sa bouche.
Laura me devança et m’incita à me coucher et après un bref mais intense baiser, elle glissa sur moi et mis sa tête blonde entre mes cuisses, ouvrant largement mes cuisses de ses mains délicates.
Sa langue de femme experte se glissa sur ma chatte, elle effleura mes lèvres puis se concentra sur mon clitoris avec une capacité que seule une femme peut avoir.
J’avais alors sous mes yeux la chatte de Laura, ouverte, palpitante de désir, humide… Je commençais moi aussi à la lécher lentement imitant ce qu’elle était en train de faire sur moi et espérant lui procurer autant de plaisir que je pouvais en ressentir.
Du bout de ma langue, je la pénétrais.
Aucun homme n’avait jamais été capable de me lécher la chatte comme le faisait Laura et je savais que pour elle aussi, ma langue était une expérience nouvelle et bouleversante.
De nos gémissements et frémissements respectifs, nous comprenions que nos corps vivaient des sensations extrêmes jusqu’alors inconnues, nous étions parvenues à l’orgasme mutuel, un orgasme vécu pleinement par l’une et par l’autre et partagé.
De nos mains mouillées de nos sécrétions respectives, nous nous sommes caressées longuement savourant ce moment intime et profond que nous venions de partager.
Plus tard, allongées l’une à côté de l’autre, nous nous sommes endormies apaisées par la découverte de nos deux corps de femme et de ces nouvelles sensations de plaisir érotique extrême partagé entre amies.
Les jours et les nuits qui suivirent furent ponctués de plaisir, de sensualité et de découverte respective.
Une croisière merveilleuse, magique et inoubliable.
Fin…